Poème #2 Le malheur du froid

Le malheur du froid

J’écris ces rimes la veille d’automne
Avant que la déprime ne sonne
Sommes-nous faits pour vivre sans comprendre
Seuls ces vers m’enivre sans attendre
L’envers du décor me rend ivre
En hiver, notre corps se givre
Mais notre cœur lui se délivre
Lorsque du livre il est auteur
Et qu’il nous livre ces terreurs
A toutes ces heures où l’on frisonne
Ce sont mes malheurs qui raisonnent
C’est le vent glacé qui les porte
Je suis lassé et ils m’emportent
Dehors toutes les portes sont claquées
Pourtant ce sont les cœurs fermés
Mais certains se leurrent d’être aidés
Pendant que leurs attentes sont fermes
Ils attendent la douceur qui germe
C’est dans la douleur qu’ils s’enferment

 

Bonjour à tous j’ai écrit ce poème, un week -end lorsque je regardais par la fenêtre et que je pensais à toutes ces personnes dans le monde qui souffrent et n’ont vraiment rien. Alors je pense qu’ au lieu de se plaindre de nos vies, il est temps d’agir parce beaucoup de personnes ont beaucoup moins que nous, j’espère que ce poème vous plait.

Si vous avez aimé n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez en commentaire, ça me ferait très plaisir 🙂

9 commentaires

  1. Pour moi, faire des rimes c’est se donner la peine d’offrir au lecteur un message agréable à lire et qu’il retiendra plus facilement si les vers sont réussis. Les mots eux sont toujours une délivrance tant le besoin de s’exprimer, d’exister tout simplement est grand que ce soit par les mots d’ailleurs ou d’autres façons (la peinture, la danse…). Leur portée, ça, c’est autre chose car nous sommes nombreux à crier parfois dans le désert… Comme toi, j’ai choisi les rimes, j’en suis fier et j’aurai toujours un petit tendre pour ceux qui font le même choix.

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